LIVRES
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Audiard par Audiard
420 pages d'humour, de rires et d'émotions.
Format 155 x 220 mm
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Jeanson par Jeanson
600 pages d'humour, de colère, de rires et d'émotions.
Format 155 x 220 mm
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La mémoire du cinéma
Un volume de 280 pages, 500 illustrations.
Format 325 x 245 mm
EPUISÉ -
Le cinéma français sous l'occupation
Un livre de 528 pages, riche de 1000 documents exceptionnels, affiches et photos rarissimes.
Format 325 x 245 mm
EPUISÉ -
Les années 50
Un superbe ouvrage de 450 pages, 700 illustrations.
Format 325 x 245 mm
EPUISÉ -
Luis Mariano
Un superbe ouvrage de 144 pages.
Format 325 x 245 mm
15 € (port gratuit)
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Tino Rossi
Un superbe ouvrage de 128 pages.
Format 325 x 245 mm
15 € (port gratuit)
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Jean-Claude Maurice
Christian Gonzalez
Alain Laville
Synopsis :
Cela fait vingt-cinq ans que Michel Audiard, le Dialoguiste n°1 du cinéma français nous a quitté. Irremplaçable, son talent et sa verve manquent cruellement au cinéma français d'aujourd'hui. Pour l’apprécier davantage, René Chateau a sélectionné ses meilleurs dialogues. D’Un Singe en Hiver à Mélodie en Sous-Sol en passant par Les Grandes Familles ou Le Cave Se Rebiffe... Cet ouvrage, complété par de nombreux textes, interviews, polémiques, etc... vous permettra de retrouver un style, un bagout, un parfum absolument inimitables. Ceux de Michel Audiard. Et comme il le déclarait en riant: "Vivant, je veux bien être modeste, mais mort, il me paraît naturel qu'on reconnaisse mon génie..." C'est fait!Le Journal du Dimanche :
Avec Audiard par Audiard, René Chateau signe l’ouvrage qu’on attendait : une sélection des meilleurs dialogues, textes, interviews et polémiques. Autant de morceaux inédits, rares et introuvables. Et de bourre-pifs aux prétentieux. Dans tous les cas, une occasion de découvrir le vrai Audiard l’écrivain. Celui qui s’avançait masqué, faisant croire qu’il s’arsouillait au Pernod-Ricard alors qu’il se nourrissait de classiques, camouflait sa tendresse derrière le cynisme et sa culture derrière les vannes du bistrot. Audiard s’étonnait parfois qu’on le confonde avec ceux qu’il faisait parler. Il disait en riant : « Vivant je veux bien être modeste, mais mort, il me paraît naturel qu’on reconnaisse mon génie... » Avec ce livre de 420 pages, l’entreprise est en bonne voie.Jean-Claude Maurice
Studio Magazine :
Ce livre de 420 pages, aux éditions René Chateau, est une vraie caverne d’Ali Baba. C’est un bouquin formidable et pourtant, ce n’est pas un roman à dévorer d’un seul coup. C’est mieux que ça : il faut le garder précieusement près de soi chaque jour, chaque soir, le feuilleter en se laissant guider par le hasard. Il n’y a pas de meilleur guide. D’ailleurs, voici la phrase sur laquelle je viens de tomber avant de le refermer : « Pendant douze ans, on a fait chambre commune mais on a fait rêve à part. »Le Figaro :
Un régal, avec d’abord un florilège de ses meilleures répliques et d’autant plus savoureux qu’il est suivi d’un « autoportrait », d’articles fustigeant la « vulgarité » d’Audiard, des textes signés de lui, d’hommages de ceux qui le côtoyèrent. Voilà un livre de 420 pages, édité par René Chateau, qui persuade que Michel Audiard ne risque guère d’être un jour remplacé.Christian Gonzalez
Télé 7 jours :
« Tu auras été un grand bonhomme en vie et il n’y a pas de mort qui tienne : tu le resteras. » ça c’est signé Frédéric Dard. Une phrase que l’on retrouve dans Audiard par Audiard. René Chateau a ajouté quelques témoignages sur le grand Michel, dans son livre qui est une véritable compile utile. Plus de 400 pages pour retrouver l’essentiel du style Audiard à travers des extraits de dialogues et d’interviews.Alain Laville
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Jérôme Canard
Jean-Jacques Bernard
Christian Gonzalez
Gérard Biard
Synopsis :
Disparu en 1970, Henri Jeanson – précurseur de Michel Audiard – fut avec Jacques Prévert, le plus brillant de nos dialoguistes. Son talent, son tempérament, son impertinence donnèrent au cinéma français ses plus belles répliques et quelques-uns de ses plus grands classiques : Hôtel du Nord, Fanfan la Tulipe, Pépé le Moko, Un Revenant... Polémiste virulent, pacifiste acharné, il eut des procès par dizaines, et alla trois fois en prison pour ses idées. Passionné par cet écrivain injustement méconnu, René Chateau a réuni ses meilleurs dialogues, critiques et articles, aujourd’hui introuvables, de ce témoin de son temps exceptionnel ; chroniqueur passionné de la vie tant artistique que politique dont la verve, les textes et les idées quarante ans après sa disparition, sont toujours d’actualité et appartiennent désormais à la Mémoire du Cinéma Français et à l’histoire du Cinéma.Le Canard Enchaîné :
« Atmosphère... atmosphère ! », tout le monde croit que c’est moi, disait Prévert. Alors que c’est de Jeanson. Mais on l’a oublié. L’anthologie qu’édite René Chateau va rafraîchir quelques mémoires. C’est au cours des années 30, qu’il donne au Canard de mémorables critiques. Dans sa rubrique, contrairement à une légende tenace dont le recueil de René Chateau fait justice, Jeanson se fait fleuriste aussi bien qu’artificier. Il dépose autant de brassées de fleurs bleues, sur le seuil de ses amis – Jouvet, Kessel, Pagnol, Achard, Malraux, Bourvil, Fréhel, Arletty... – que des pétards sous les fesses de ses ennemis.Jérôme Canard
Jean-Claude Brialy :
Merci Cher René Chateau pour ce cadeau magnifique : Jeanson par Jeanson c’est un régal d’intelligence, d’insolence et de liberté.Première :
René Chateau, lui qui avait publié le livre de 420 pages Audiard par Audiard, redonne toute la gloire qu’il faut à l’auteur de Pépé le moko, Hôtel du Nord ou Fanfan la Tulipe. Six cent pages de bonheur d’être libre sont ici consignées avec sources, dates et index. Indispensables aux nécessiteux d’esprit.Jean-Jacques Bernard
Le Figaro :
Henri Jeanson avait la dent dure et l’humour caustique. Esprit libre, il ne mouchetait jamais sa plume qui égratignait ses cibles au sang. Dans cette somme irremplaçable et savoureuse, René Chateau, grand amoureux du cinéma, a rassemblé extraits et dialogues de films, chroniques, portraits, critiques, composant de la sorte un brillantissime feu d’artifice d’impertinences, de vacheries et de jugements, dont la lucidité cinglante n’a pas pris une ride.Christian Gonzalez
Charlie Hebdo :
Un sacré caractère ce Jeanson. On s’en rend compte en lisant ce livre copieux que lui consacre René Chateau, dans sa collection « La Mémoire du Cinéma Français ». Ce n’est pas une biographie, c’est mieux : l’intégrale des textes « journalistiques » que Jeanson écrivit entre 1935 et 1970. Plus quelques témoignages et une sélection de dialogues à ne pas oublier. Bref, un superbe boulot, digne de figurer au côté du livre de René Chateau « Le Cinéma Français sous l’Occupation 40-44 », autre fleuron de cette collection qui n’usurpe pas son nom.Gérard Biard